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Perahim

Jules Perahim (1914-2008). De l’avant-garde à l’épanouissement, de Bucarest à Paris

Du au
  • Lieu
    Musée Cantini
    Contact

    Tél. :
    04 13 94 83 30

    Mail : 
    musee-cantini@marseille.fr

  • Horaires
    Ouvert Du mardi au dimanche de 9h à 18h
    Fermeture hebdomadaire le lundi, sauf les lundis de Pâques et de Pentecôte.

    Fermeture les jours suivants : 1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre et le 25 décembre.

    Fermeture de la billetterie 30 minutes avant la fermeture du musée.

    ►L'ascenseur est en panne, il est momentanément indisponible au public.

  • Public
    Tout public
  • Tarifs

    Tarifs : plein tarif  6 €/ tarif réduit : 3 €

  • Les expositions
  • Jules Perahim (1914-2008). De l’avant-garde à l’épanouissement, de Bucarest à Paris

Le musée Cantini en collaboration avec le musée des Sables-d’Olonne (le MASC) a pour ambition de mettre à sa juste place l’oeuvre de Perahim dans la diversité de l’univers artistique du XXème siècle. Faisant la part belle aux dessins et peintures, l’exposition s’articule autour de deux moments forts dans la création de l’artiste. Il s’agit d’abord  de l’activité avant-gardiste des années 1930 à Bucarest quand il se fait connaître autant pour sa collaboration aux revues non-conformistes d’esprit dada et surréaliste, Unu (dont  le principal contributeur est Victor Brauner) et Alge (fondée entre autres avec le poète Gherasim Luca) que par ses expositions personnelles et dessins publiés dans les revues de contestation sociale et politique.

En 1938, en route pour Paris, il s’arrête à Prague et rencontre le milieu avant-gardiste tchèque qui lui organise une exposition personnelle, mais l’avancée des nazis en Europe centrale, l’empêche de continuer son voyage. Après la Seconde Guerre mondiale, ses convictions profondes d'un changement nécessaire de la société roumaine se voient progressivement ébranlées par un climat hostile à la création libre. Il se consacre alors uniquement à l’illustration de livres,  à la scénographie et aux arts décoratifs.

À la fin des années 1960 marqué par l’ascension du National communisme, Perahim quitte la Roumanie, refait sa vie et s’établit à Paris. Sa création prend alors son envol dans la continuité des rêves qu’il avait abandonnés, c’est le deuxième moment fort de  notre exposition. Durant ces quatre décennies  Perahim devient le peintre épanoui et prolifique d’un oeuvre poétique et énigmatique, à l’imagination foisonnante pleine de fantaisie et d’humour.

 

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